Jameela Jamil de The Good Place parle de sa dcision d'avorter

Jameela Jamil de The Good Place parle de sa dcision d'avorter

Jameela Jamil s'exprime et tout le monde écoute.

Suite à la nouvelle loi anti-avortement de l'État de Géorgie, l'actrice de The Good Place est allée sur Twitter lundi pour partager une expérience très personnelle.

"Je me suis fait avorter quand j'étais jeune, et ce fut la meilleure décision de toute ma vie", a écrit la star de 33 ans. "À la fois pour moi et le bébé que je ne désirais pas, et pour lequel je n'étais pas prête, émotionnellement, psychologiquement et financièrement. Il y a tant d'enfants qui finiront dans une famille d'accueil. Tellement de vie ruinées. C'est si cruel."

Dans un autre message, Jameela a clarifié sa position originale : "P.S… Je ne critique pas TOUTES les familles d'accueil. Je suis admirative des gens qui accueillent des enfants qui ont besoin d'une famille et d'un toit : mais si la Géorgie est inondée d'enfants non désirés ou dont on ne peut pas s'occuper, ce sera difficile de leur trouver à tous une bonne famille d'accueil."

Quand les utilisateurs du réseau social ont commencé à vilipender Jamil, elle a répondu avec le message suivant via Instagram : "JE N'EN AI RIEN À F**TRE DE CE QUE VOUS PENSEZ DE MA DÉCISION", a-t-elle mis en légende de la capture d'écran de son premier tweet. "MA DÉCISION. MON CORPS. MON CHOIX."

La star n'est pas la seule célébrité à s'exprimer sur le sujet. En avril, l'actrice et militante Ashley Judd s'est fait entendre pour défendre le droit des femmes à avoir le choix. 

"Comme tout le monde le sait, et j'en parle ouvertement, j'ai survécu à trois viols", a-t-elle expliqué lors du 10e anniversaire du sommet Women in the World de Tina Brown. "Et une des fois où j'ai été violée, il y a eu conception, et je suis très reconnaissante d'avoir eu accès à un avortement sûr et légal. Parce que ce violeur, originaire du Kentucky comme moi, réside dans le Tennessee comme moi, a un droit de paternité au Kentucky et dans le Tennessee. Il aurait fallu que j'élève mon enfant avec un violeur."